L’ISLAM ET LES HANDICAPES

JEUNESSE PARTICIPATION DEVELOPPEMENT ET PAIX

L’ISLAM LE MONDE ET NOUS 

L’HUMANISME DE L’ISLAM MARS AVRIL 1985

Je suis heureux d’être aujourd’hui, devant vous et à l’occasion du Colloque International pour vous parler de l’HUMANISME DE L’ISLAM Parler de l’Islam, certes, est largement suffisant pour donner à l’homme, un cadre sur-mesure d’éducation et d’orientation.

Qui parle d’éducation parle d’un certain sens de l’amour, cet amour qui fonde la responsabilité de l’individu à l’égard de ce qu’il considère comme Seigneur.

Si l’Islam accorde aux hommes une telle importance, c’est parce que l’homme dépasse en dignité, l’ensemble de la création et il bloque en lui, les merveilles qui témoignent son appartenance à Dieu, ce Tout puissant qui a voulu créer l’homme en son image.

Donc, cet élu du CIEL doit être l’homme de la divinité avant d’être l’homme divin, savoir à la fois aimer et craindre. Celui pour qui le bien et le mal n’ont de signification que celle qui se conformerait à sa volonté toute puissante.

C’est de cet amour et de cette crainte qu’est née cette vertu qui soulève les montagnes :
LA FOI : cette foi qui a toujours servi d’alliance entre l’homme et la religion.

L’Islam donc, d’après l’idée d’un penseur Sénégalais, peut être considéré comme une aventure passionnante, une aventure dans laquelle, l’homme se cherche, en cherchant ce qui constitue son affinité avec les grands principes dont dépend, essentiellement, sa raison d’être.

Il ne s’agit pas non seulement d’organiser la vie, mais plus précisément d’éterniser la vie par une action rémunératrice et permanente.

Il s’agit d’aimer l’action en vue de rendre culte à Dieu,

Il s’agit, surtout d’ériger la conscience en centre d’attraction où tous les jeux de perfectionnement sont autorisés.

Le  malheur est qu’il y’a toujours absence de maturité. Quelqu’un d’ailleurs nous dit qu’il y a entre nous et cette maturité, un passage; ce passage:
> Où l’âme se voit souvent bafouée,
 
> Où le coeur se sent martyrisé et,
> où l’élément biologique apparaît comme une carcasse bourrée de mille corps sans anti-corps.
Et, quand il y’a absence de maîtrise, alors tout est remis en cause. 

Entre les trois mystères: l’âme, l’esprit, et la matière, Mahomed (PSL) n’hésite pas à montrer les dispositions nécessaires pour leur équilibre:  ·        La matière doit servir à la formation de l’esprit et non à sa composition, ·        L’esprit à l’élévation de l’âme et non à sa perdition, 

·        Et les trois à l’unification de l’Homme et de Dieu sans la moindre prétention de celui-là que d’être soumis à son Créateur, à son Dieu tout court.  

L’auteur du Roman « Conquête du Bonheur » affirme dans son livre: «Que la plus grande partie des faiblesses des hommes est provoquée par la peur »:
> Peur de l’opinion,
> Peur de la pauvreté,
> Peur du travail,
> Peur du risque,
 
> Peur de la douleur,
 
> Peur de la maladie,
> Peur de la responsabilité, 
> Peur des êtres et peur des choses,
 
> Peur de la vie et peur de la mort.  
 

Dieu nous dit dans le Coran: “Nous avons crée l’homme dans la souffrance”.
L’idée de créer cette mignonne créature dans la souffrance mériterait une analyse particulière.
Comme je l’ai toujours dit: « L’homme a été naturellement  la victime principale de la souffrance, du ventre maternel jusqu’aux flancs inconsolables de la tombe”
.
Son aventure a été, elle aussi, théâtre du mal et de la tristesse. Une mise en scène tragique
dont le corps humain reste encore et pour toujours le principal acteur, mais pas l’essentiel.
Cela veut dire que concevoir une vie sans douleur serait ignorer la loi du Ciel. 

L’homme, c’est quoi ? N’est-ce pas un élément de synthèse qui cherche à regrouper tous les teurs de la vie autour de lui? 

> Le bonheur et le malheur, 
> La joie et la peur; 
> La richesse et la pauvreté, 
> La santé et la maladie.  
L’essentiel, c’est de ne pas rester esclave de l’un ou de l’autre, car:
> En étant homme, on est plus fort que le roi,
> En étant homme, on est plus juste que la loi,
 
> En étant homme, on est plus réel que la réalité,

Et face aux défis de la vie, l’homme doit toujours se surveiller pour s’assurer qu’il est dirigé par la
foi et l’amour, et non par la peur.
 
Et il dispose entre ses mains de la clé maîtresse qui ouvre toutes les portes.
Et il sait que nulle force visible ou invisible ne peut prévaloir contre lui dès qu’il réalise son union avec Dieu.

Mais, malheureusement, Mahatma Gandhi disait:«Si Dieu devait apparaître aux affamés, il n’oserait leur apparaître que sous forme de nourriture ».  

2 réponses
  1. seydou badiane
    5 août, 2010 | 13:05 | #1

    salam, je suis très très content de votre travail
    merci merci et merci

  2. cheikh a tidiane sall
    19 décembre, 2010 | 22:15 | #2

    yalnaniou layala fayal merci seydi mouhamadou moustapha sy

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