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Seydi Khalifa Ababacar SY (RTA) (1885 – 1957)

Digne continuateur de Maodo, viatique pour la jeunesse

L’homme a tellement incarné le califat dans toute sa splendeur mais aussi la responsabilité et la charge symbolique qui le caractérise qu’il est permis de taire son nom en l’appelant par son titre Cheikh al-Khalifa ! Lorsqu’un titre finit, ainsi, par absorber un nom, c’est qu’il y a une parfaite incarnation du rôle et du statut 

l’âge de 37 ans, en cette année 1922 qui vit disparaître Cheikh El Hadji Malick Sy considéré en son temps par Serigne Thioro Mbacké comme « le pilier » de cette bâtisse qu’est l’Islam au Sénégal, Serigne Babacar Sy devait succéder à un homme dont il était, en même temps, la suite logique. Nourrie de cette culture du raffinement et de la délicatesse en grand Saint-louisien de naissance, Serigne Babacar Sy était cet homme de la situation, ouvert d’esprit et sur son monde, mais ferme dans ses principes et la défense de
la Tijâniyya. Le vide n’était, donc, ni permis ni possible après le travail d’enseignement et de formation de valeurs sûres au service de l’Islam que Maodo paracheva dans l’étape Tivaouanoise de sa vie de 1902 à 1922. 

Entre sa naissance en 1885 à sa disparition le 25 mars 1957, l’homme, lui-même, se dit n’avoir jamais s’être contredit ou trahir le sacerdoce. Cela ne suffirait-il pas comme leçon de vie et viatique pour toute quête de valeurs hors du communs ?
C’est peut-être pour cela, aussi, que Serigne Alioune Guèye place son califat dans l’ordre naturel et logique des choses (wa lâ ghrawa fî irthil walîdi bi wâlidin…. ) en insistant, dans son dâliya (poème avec rime en « d ») sur les qualités de l’homme de Dieu au-delà d’une filiation jamais considérée comme la source de ses propres dons divins (mawâhib).
Il était, en fait, ce ‘Abû Bakr de l’an 632 qui, en plein désarroi d’une communauté tourmentée par la disparition de la meilleure des créatures, remit les esprits dans des êtes perdues imaginant à tort le chaos. 

La présence physique de Serigne Babacar Sy était tellement rassurante que les générations successives qui ne l’ont pas connu en font pourtant leur modèle spirituel. C’est qu’il incarne réellement ce modèle parfait qu’il soit rêvé ou idéalisé dont on puise les valeurs les plus significatives pour disciple d’Al-Tijânî. Ce sont celles-là, d’ailleurs, que Cheikh al-Khalifa choisira pour composer son célèbre panégyrique (‘Ammat Mazâyâhu) où il vante les mérites de Shaykhunâ Tijânî. 

Pour Serigne Babacar Sy, Sîdî Ahmad Tijânî est celui qui, sans enfermer ses disciples dans le reclus, l’ascétisme et les retraites (Khalwa) est parvenu à leur assurer
la Tarbiya (l’éducation spirituelle), tout en réussissant le pari de l’Istiqâma (la droiture) « rabbâ bilâ khalwatin ashâbahû alanan Hatta-staqâmû fa yâ lilahi manhâhu). Mais, au-delà, aussi, de cet émerveillement face aux vertus inédites du fondateur de
la Tijâniyya dont il demeurera l’un des plus illustres défenseurs, Serigne Babacar nous dévoile un des aspects de sa propre philosophie. 

Il est, en effet, cet homme de l’équilibre et de la mesure, parmi ces rares et enviables « gens de l’isthme ». Tout est équilibre et mesure dans l’attitude d’al-Khalifa, ses actes, ses paroles ainsi que l’image qu’il dégage, comme l’a si bien explicité Cheikh Ahmed Tidiane Sy Maktoum (Khoutawâtuhû, Kalimâtuhû, Lahazâtuhu….). 

Sa posture est finalement le symbole de ce trait d’union entre le temporel et le spirituel sans qu’aucun des deux ne déborde sur l’autre ni n’en phagocyte un seul pan. Son calme perturbant n’était pas celui du taciturne ou inaccessible tyran que les disciples n’osaient approcher, mais celui d’un homme simple dont le charisme (Hayba) rassurait plus qu’il n’apeurait. 

Pour ceux qui l’ont approché, l’imposante présence de cette rigoureuse personnalité avait quelque chose de rassurant. Cheikh El hadji Mansour sy Malick aborde cet aspect de son illustre frère, disposé, accessible mais intransigeant lorsqu’il s’agit de défendre les principes : une attitude dictée par le legs qu’il tenait à préserver « Aqâma bi-azmihi wa sawâbi hukmin, Kawâlidihi fa-ahsabahâ mubînâ » disait de lui Cheikh El Hadji Mansour Sy, communément appelé « Bal Khawmî », l’homme à la poésie inimitable. 

Un joyau, une perle rare comme
la Tarîqa Tijâniyya ne pouvait se passer d’armure comme les Rimâh d’El Hadji Omar perpétuant les enseignant d’Abul Abbâs. L’héritage était tellement lourd et la valeur incommensurable que le garant, après Maodo, était armé de toutes les qualités qu’exigeait la charge. 

Les personnes de notre génération ne l’ont connu que par le peu d’anecdotes que son admiratif entourage a transmis, tellement l’homme n’était pas celui des faits divers qui rendent poussiéreux les parcours relatés de bien des figures du passé.
Mais, étrangement, nous parlons, encore de Serigne Babacar Sy comme d’un contemporain. Son absence physique, avec sa disparition il y a plus de 50 ans, ne fait qu’accentuer sa présence dans le cœur d’une jeunesse qui s’identifie à lui. 

Serigne Cheikh Tidiane Sy avait bien raison de se demander si une telle figure qui, durablement gît dans les cœurs, pouvait être parmi les absents « Afa ghâba man sakana-l-qulûba Khalîla ? ». Sokhna Fatoumata Cissé Sy a su trouver les mots justes dans son beau poème dans lequel elle s’adresse à Serigne Babacar Sy en ces termes « Arbre de vie de la savane Tidiane, à tes branches solides nous resterons toujours accrochés ». Voilà exprimé tout l’état d’esprit des jeunes qui, tous les jours, pleurent celui qu’ils n’ont jamais vu ! 

Mais ce qui est inouï est l’exemplarité de la conduite, entourant la personnalité de Cheikh al-Khalifa, et cette manière dont il incarnait le bouclier pour parer à tout ce qui visait à nuire à l’islam. Une des voix Tijânies les plus autorisées de tous les temps, Cheikh El Hadji Abdou Aziz Dabakh, avait, lui aussi, choisi de le présenter sous ce jour (Sy yaay fadja Diiné ay daanam té niepp la war). Serigne Babacar Sy est l’une de ces figures dont l’Islam s’enorgueillit, se dressant contre toute corruption des valeurs et des enseignements originels. 

Cheikh al-Khalifa, c’est aussi le symbole de la modernité de
la Tijâniyya dans le sens d’un enseignement utile et constructif sur le champ du temporel qui n’a jamais entamé la profondeur et la densité spirituelle de cet érudit doublé d’un pédagogue paradoxalement peu loquace. 

En évoquant Serigne Babacar Sy, il est, sûrement, préférable de se situer sur le terrain d’une philosophie de vie que sur celui de la pure biographie. Sachant qu’aucune parole, même au risque d’une excessive prolixité, ne saurait épuiser tout le sens de son action ni tous les aspects de sa personnalité, le choix s’impose d’évoquer plutôt une attitude, une attitude d’esprit ou simplement un esprit. 

Puisque, comme l’a si bien dit Cheikh El hadji Abdou, il est permis de lui adjoindre tous les qualificatifs exprimant la vertu dans son essence avec des superlatifs absolus, à quoi bon alors s’étendre dans la description du communément admis ? Qul mâ tashâ’u min-al-amdâhi moo lako may !(Dis ce que tu veux dans son apologie, tu y es autorisé !) s’était exclamé Dabakh Malick ! 

Si d’aucuns conçoivent que c’est dans le silence que s’entassent tous les bruits, celui de Serigne Babacar Sy, loin d’être complice ou lâche, arrivait à lever toutes les équivoques tout en inspirant bien des éloquences. La rareté de son discours qui ne lui enleva son efficacité, ainsi comprise, on aura perçu le sens de l’enseignement Cheikh al-Khalifa. Il est incontestablement cet éducateur inégalé, ce pédagogue hors pair qui aura réussi un défi purement Muhammadien : la pédagogie par l’éthique du comportement. 

Quel meilleur modèle pour une jeunesse faisant face à de grands défis dont le principal, et non des moindres, est de perpétuer et de vivre les enseignements de
la Tijâniyya ? 

 

HISTOIRE DE MARIE

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LE PROPHETE MOHAMED PSL

A l’occasion de la commémoration du saint anniversaire, nous vous présentons nos meilleurs vœux, nos  plus distinguées bénédictions et nos sincères congratulations.

 

Cette occasion représente un appel aux fidèles de la communauté musulmane pour s’unir et fraterniser, vu ce que représente la sainte personnalité du Prophète (psl), car Il est l’axe autour duquel se réunissent toutes les écoles, les doctrines et les tendances islamiques.

 

Au-delà, le message du vénéré Prophète est un appel universel de paix, de justice et de bonté entre les hommes, en tant qu’individu, groupe ou en tant que nation.

 

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(Ses parents : Abdullah et Amina) 

 

La venue au monde de Mohamed (pbsl) est marquée par contexte particulier.

*Son père se nomme Abdullah, fils de ‘Abdul- Muttalib, mais n’a pas vécu assez longtemps pour voir la naissance de son fils. Laissant sa femme Amina enceinte, ‘Abdullâh était parti en voyage d’affaires pour la Syrie. Sur le chemin du retour, il tomba gravement malade et il fut abandonné par la caravane à Médine, auprès des proches parents maternels de son père. En apprenant la nouvelle de la maladie de ‘Abdullâh, ‘Abdul-Muttalib envoya un de ses fils pour le ramener à la Mecque, mais il était déjà trop tard. Il retourna donc pour rapporter la triste nouvelle de la mort de son frère et pour mettre toute la maison en deuil. ‘Abdullâh n’était âgé que de 25 ans. Son vieux père l’aimait tendrement parce qu’il possédait ses traits et ses talents personnels qu’aucun de ses frères ne portait.

*Sa mère Âminah n’a senti ni gêne ni pesanteur due à sa grossesse et, de ce fait, ne savait pas qu’elle était enceinte. Elle apprit la nouvelle de sa grossesse dans une vision. Plus tard, elle rêva d’un ange qui lui suggéra de nommer son enfant Ahmad ou Mohammad. Elle appréhendait de tels rêves, et pour en conjurer les mauvais effets, on lui conseilla de porter quelque médaillon de fer, ce qu’elle fit jusqu’à la délivrance. L’ancêtre de Mohammad, c’est-à-dire Ismâ’îl, avait reçu son nom de la même façon; d’autres Prophètes aussi tel Isaac ou Jésus (pse). La nouvelle du décès de Abdullah, son mari, porta un coup mortel à la jeune femme. Elle ne put survivre longtemps à sa disparition. Lorsqu’il la quitta, ils venaient à peine de se marier. La seule consolation qui lui resta fut l’enfant.

 

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(Naissance du Prophète Mohamed) 

Le Prophète de l’Islam, Mohamed (Que la paix soit sur lui et sur sa sainte famille), est né à la Mecque, l’année où Al Achram, le vice-roi éthiopien du Yémen, de religion chrétienne, envoya une expédition contre la Mecque pour détruire la Ka’bah. Cette année-là fut baptisée l’Année de l’Éléphant, du nom de l’expédition, étant donné que les Arabes virent un éléphant pour la première fois à cette occasion. Les envahisseurs sont mentionnés dans le Coran sous la dénomination de « les Gens de l’Éléphant ». Ils périrent par la Colère Divine.

Quarante-cinq ou cinquante-cinq jours après l’expédition, le saint enfant est né, un vendredi.                                               La date de naissance retenue comme étant la plus probable est le 12 ou le 17 du 3eme mois lunaire, selon les courants de pensées. Selon le calendrier chrétien, Cassin de Perceival, retient le 29 août 570 (après J. -C.) comme la date de naissance du Saint Prophète (pbsl).

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(Son enfance, sa nourrice) 

Malgré la consolation que lui apportait son fils, le chagrin de la perte de son mari Abdullah pesa si lourd sur la santé de Amina mère de Mohamed que la fontaine de ses seins tarit, ne lui laissant aucune possibilité d’allaiter le nouveau-né. Plus tard Halîmah, une femme bédouine le prit en nourrice et l’éleva parmi les siens, la plus noble des races bédouines. Âminah se rendit à Médine (575 ap. J. -C.), emmenant avec elle Mohammad et Um Aymân, la servante de son défunt mari. Elle se hâta de rentrer, mais pendant son voyage de retour elle mourut à mi-chemin entre Médine et la Mecque, et elle y fut enterrée. Um Aymân ramena Mohammad à la Mecque où il fut pris en charge par son grand-père ‘Abdul- Muttalib qui avait atteint l’âge respectable de quatre-vingt ans. Mohammad avait alors six ans. Um Aymân était encore sa nourrice. La garde de ‘Abdul-Muttalib ne dura toutefois qu’environ deux ans ; sur son lit d’agonie, il confia Mohamed à son fils Abû Tâlib, le demi-frère (par la mère) du père de Mohammad jusqu’à ce que Mohammad ait environ vingt ans.

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(Avant le Coran…) 

*Abû Tâlib décida un jour d’entreprendre un voyage d’affaires en Syrie, Mohamed tint à l’accompagner. Pendant ce voyage, un moine nestorien du nom de Boheira ou Sergius vit alors une impression pareille à un grand grain de beauté, de la taille d’un oeuf de pigeon, entre ses deux épaules (le sceau, ou la pièce justificative de sa Mission Divine), ainsi que certains indices sur son visage, ce qui lui donna la conviction d’avoir affaire à la personne prédite dans l’Ecriture comme le futur Prophète. Après un peu de méditation et de contemplation, il conseilla à Abû Tâlib de protéger le garçon contre les innombrables dangers qui, dit-il, l’attendaient et qui émaneraient de son propre peuple dont il était destiné à être le Sauveur. *Etant très apprécié par ceux qui avaient eu l’occasion d’avoir des contacts avec lui, quelques commerçants l’engagèrent comme représentant pour conduire des affaires commerciales pour leur compte. Mohamed s’acquitta avec un tel succès de son travail que les gens s’étonnèrent de son intelligence et de sa capacité dans les affaires. Ils furent tous parfaitement satisfaits de son honnêteté, et toute la Mecque se confondit en louanges pour sa véracité, son fort caractère moral, son honnêteté dans la conduite des affaires et le crédit de confiance dont il jouissait à tous égards. Son caractère irréprochable et la conduite honorable de ce jeune homme discret lui firent gagner le respect de tous ses concitoyens, et lui valurent le titre unanimement consenti d’Amîn, « Le Digne de confiance ».

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(Arbre généalogique) 

Mohammad, le Prophète de l’Islam, appartenait à la tribu de Hâchim dont la ligne le relie directement à ‘Adnân, un descendant d’Ismâel, le fils béni d’Abraham : Mohammad fils de ‘Abdullâh, fils de ‘Abdul-Muttalib, fils de Hâchim, fils de ‘Abdé-Manâf, fils de Quçay, fils de Kelab, fils de Morrah, fils de Ka’b, fils de Lu’ay, fils de Ghâlib, fils de Fihr, fils de Mâlik, fils de Nazâr, fils de Kinânah, fils de Khazima, fils de Modrika, fils de Ilyâs, fils de Modhar, fils de Nazâr, fils de Ma’d, fils de Adnân, un descendant d’Ismâel fils d’Abraham.

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(Miracles de sa naissance) 

On relate différents miracles lors de sa naissance :                                                                       

*Le Prophète dira plus tard : « Je suis l’accomplissement du vœu formulé par mon père Abraham et l’heureuse annonce faite par Jésus. Et ma mère a vu, quand elle me porta, jaillir d’elle une lumière par laquelle lui étaient illuminés les palais de Shêm.                     *Contrairement aux autres femmes, Âmina ne sentait rien des douleurs qui accompagnent les femmes au cours de leurs grossesses. C’est ainsi qu’elle n’était nullement affaiblie. Le Prophète naquit en s’appuyant sur ses mains et en levant la tête au ciel. Aussi, il était circoncis et son cordon ombilical était déjà coupé.                                                                                    

* En Perse, le feu sacré qu’adoraient les Rois Mages s’éteignit et cela ne s’était pas produit depuis 1000 ans.                                                                                                                     

*Des églises s’écroulèrent autour du lac Sawa où elles plongèrent.                                             

*Une fissure apparut sur le mur du château du Roi de Perse.

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(Mariage avec Khadija) 

Khadija était une dame distinguée autant par sa haute naissance que par sa fortune. Elle avait déjà été mariée deux fois, et avait accouché de plusieurs enfants, mais elle était veuve à présent. Bien qu’elle eut quarante ans, elle paraissait plus jeune et avait un visage attirant, beau et rayonnant de bonne santé. Beaucoup de nobles l’avaient demandée en mariage, mais préférant vivre dans un veuvage digne et indépendant, elle avait rejeté toutes ces demandes. Attirée par les qualités personnelles de Mohamed, et fascinée par sa beauté et son élégance, Khadîjah désira l’épouser. Après avoir consulté Mohammad, Abû Tâlib accepta la proposition, et le mariage eut lieu avec grand éclat et donna lieu à de nombreux festins. Les invitations furent envoyées par Abû Tâlib et Khadîjah elle-même. Ce mariage s’avéra très avantageux pour Mohammad, car il le mit à l’abri de la nécessité de travailler dur pour gagner sa vie et lui donna le loisir de s’adonner à la méditation. Il vécut d’une façon on ne peut plus affectueuse avec sa femme. Elle lui rendit bien son amour pour elle, et son estime pour lui augmentait au fur et à mesure que le temps passait. Le mariage fut un succès parfait à tous égards pour le couple. Jusqu’à sa mort, après 25 ans de vie commune, Khadija fut la seule femme de Mohamed.

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(Autres mariages) 

Par la suite Mohamed épousa plusieurs femmes :                                                                        

* Aicha                                                                                                                                

*Hafsa                                                                                                                                        

*Umm Habiba                                                                                                                            

 *Sawda                                                                                                                                         

 *Umm Salama                                                                                                                        *Zaïnab                                                                                                                                 

 *Juwaïriyya                                                                                                                                 *Safiya                                                                                                                                  

*Maymuma                                                                                                                                    

*Maria la Copte

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(Ses enfants) 

Le Prophète (pbsl) eut 3 garçons, mais ils moururent tous en bas âge :                                      

  *El Kassem avec Khadija                                                                                                     

*Abdallah aussi avec Khadija                                                                                               

 *Ibrahim avec Maria la Copte

Khadija lui enfanta aussi son illustre fille Fatima (pse)                                                                                                                                  

 

 

 

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